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CHAPITRE 4

CHAPITRE 4
texte : blabla en allemand.
texte : Journal intime de Céline.
texte : Point de vue de Céline.

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l__ln se sépara, Bill nous regardait, il nous avait trouvés. J'étais gênée, j'étais sûre que j'étais rouge comme une pivoine ! Tom expliqua quelque chose à Bill, ils se disputaient et Bill partit en courrant. Je me sentais coupable de leur dispute, je voulais le suivre pour m'excuser, mais Tom me dit de le laisser tranquille. Je restai quelques minutes avec lui et me levai, sortis de la cachette. Je vis Bill assis, la tête entre les mais. Je m'approchai, il murmura quelque chose que je ne comprenais pas.
- Bill, je suis désolée... dis-je.
- Céline ? répondit-il.
-Quoi ? demandai-je.
-Je t'aime.
Il partit.
-Bill attends ! m'écriai-je.
Il se stoppa et se retourna. Je courrai vers lui et lui déposai un baiser au coin des lèvres, à mon tour, je partis rejoindre Tom. Mais lui était là à me contempler, il avait vu la scène. Mon baiser était juste un signe d'amitié, ça ne faisait pas pareil qu'avec Tom, lui, je l'aimais, Bill c'est juste qu'un ami, je l'aime, mais pour amitié. Tom me dit quelque chose et m'embrassa, il n'était pas fâché alors ? Je rendis son baiser et lui pris la main pour l'emmener sur le banc de notre rencontre.
La fin de la journée se passa bien, Bill et Tom s'était un peu réconciliés et moi, j'étais heureuse d'être avec le garçon que j'aimais plus que tout depuis quelques jours. Le soir, mes parents invitèrent ceux des jumeaux à manger. On s'amusa bien, j'avais convaincu les parents de laisser dormir les jumeaux dans ma chambre. Tom et moi étions dans le même lit, et Bill sur le matelas, par-terre. La soirée se passa à merveille.
Le lendemain, Tom n'était plus dans mon lit, mais était dans celui de Bill, il m'expliqua que j'avais pris trop de place, la nuit, et qu'il était, donc, tombé à cause de moi.

Les jours passèrent rapidement, on était jeudi soir, la veille de mon départ. Les jumeaux, mes parents, les leur et moi faisons les valises. Je me sens triste, vraiment triste. Demina matin, je me séparerai de Tom, Bill, leurs amis, leurs parents, tous ces gens que j'aime. Hier, j'ai pleuré devant tout le monde pour montrer ma tristesse, pour montrer que je les aime, que je ne veux pas les quitter, qu'ils sont tout pour moi... Tom m'avait pris dans ses bras, m'avait prononcé des paroles réconfortantes que je ne comprenais même pas la moitié. Je me lève très tôt demain, c'est la dernière fois que je les vois alors j'en profite, mais les heures passent vite, je ne vois rien passer...

Le lendemain...

Il est trois heure du matin et je dois me lever. Cette nuit, j'ai pleuré, encore une fois. Les baisers de Tom vont me manquer, la voix de Bill aussi, je vais peut-être les oublier... Tom et Bill m'ont promis qu'on se reverra bientôt, mais je ne sais pas si ça va être le cas. Je pris mon déjeuner, me lavai et m'asseyai dans la voiture. Avant, je déposai une lettre sur le seuil de la maison des jumeaux. Mon père démarra la voiture, ma mère ferma la maison. La vioture s'éloigna du quartier, de la maison, de la leur, du banc de notre rencontre et enfin de cette ville. Une larme coula sur ma joue, je l'essuyai avec le revers de ma main et ouvris mon sac qui était à côté de moi de Hubert. Dedans, une photo de Bill, Tom et moi, le médiator de Tom et une lettre. Je l'ouvris, elle sentait bon le parfum des jumeaux, une odeur de menthe et de noix de coco. Elle était écrite par la main de Tom. Il disait que je resterai toujours sa petite araignée, qu'il m'aimera jusqu'à sa mort, qu'il ne m'oubliera jamais. Bill rajouta à la fin que j'étais une fille formidable et que j'étais sa meilleure amie. Je reposai la lettre dans mon sac et pris la photo. Je la serrai contre moi et déposa un bisou dessus.
La route me paraissait très longue, on était en France à cent kilomère de Paris, ma ville. J'avais un peu dormi, mais je pensai trop au jumeau pour beaucoup dormir.
Une heure et demi après, on arriva à la maison. Je pris mes affaires et montai directement dans ma chambre. Une chambre de fille, les murs étaient rose fushias et rouge avec de la décoration un peu partout. Je m'assis sur mon lit, prit mon journal intime, je tombai sur la page où les garçons m'avaient écris un mot, je le lis, relis, jusqu'à en pleurer. Ensuite, je pris une nouvelle page et écris :

23 juillet 1997

Bonjour,

Je ne vais pas bien du tout, les jumeaux me manquent. Là, je serais en train de rire avec eux. Je veux qu'ils soient à côté de moi, maintenant ! Ils vont beaucoup me manquer, mais la vie doit, pourtant, continuer.


Je le reposai sur mon lit et m'allongeai. Mes yeux se fermèrent doucement et je m'endormis.

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# Posté le jeudi 26 juillet 2007 12:43

Modifié le mercredi 25 juin 2008 07:44

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