texte : blabla en français.
texte : Journal intime de Céline.
texte : Point de vue de Céline.
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lKlDla mère rentra ce midi après une réunion quelquonque au collège. Elle prépara à manger et nous allâmes manger. Pâte à la carbonara, j'aime beaucoup ce plat, c'est même délicieux, surtout quand ma grand-mère le fais.
-Qu'est-ce que t'as fait ce matin, ma chérie ? demanda ma mère.
-Hum... Je me suis faite réveiller par un accident, commençai-je.
-Ah bon ! Qu'est-ce qu'il s'est passé ? m'interrompit-elle.
-Une voiture a défoncé une moto, je crois. Ensuite j'ai déjeuné, je me suis lavée et regardé la télé, continuai-je.
-D'accord, ma puce. On fait quoi cet après-midi ?
-Je ne sais pas, comme tu veux.
-Tu veux m'aider à faire la cuisine pour ce soir ?
-Oh oui, maman !
J'adore faire la cuisine avec ma mère. Ce que j'aime par-dessus tout c'est goûté la pâte des gateaux avant qu'ils soient cuits.
Après avoir débarassées la table, nous nous mîmes à la cuisine. Nous décidions de faire une tarte à la framboise.
La tarte nous prit tout l'après-midi, Papa arriva du travail à dix-huit heures. Je me préparais avec maman quand il arriva. Maman se mettait du rouge à lèvre rouge vif, ce qui lui va bien car elle a le teint très clair.
On entendit des clés dans la serrure et la porte s'ouvrir. Je me précipitait voir qui était cet étranger qui rentrait par effraction. Je m'aperçus que c'était papa et loui sautai dans les bras.
Quand tout le monde eut enfin terminé, on prit la voiture et alla jusqu'à la maison de mes cousins. Ils étaient tous sur le seuil de la porte à nous attendre. Je dis bonjour à tout le monde et allai m'amuser avec Chloé, Caroline et Clément. On rigolait comme des fous, les parents nous appelèrent pour manger et nous rigolions encore beaucoup.
Ma tante, mon oncle et mes cousins ma proposèrent de dormir chez eux, j'acceptai sans hésitation.
Mes parents vinrent me chercher le lendemain. La veille au soir, j'avais passé une soirée formidable. Je n'avais pas pensé une seule fois à Bill et Tom. Quand j'arrivai chez moi, je montai dans ma chambre et pris mon journal intime : _________________________> plus pourri que ce début de fiction, tu meurs --"
5 août 1997
Coucou,
J'ai passé une soirée fantastique, je n'ai pas pensé une seule seconde à Bill et Tom. Je suis fière de moi !
Je le reposai et descendis dans le sallon pour manger mon repas qui refroidissait. Ma mère me demanda si tout allait bien, j'acquiesçai en silence, elle savait que les jumeaux me manquaient, elle le savait, mais ne savait pas que j'en soufrais
-Ne t'inquiète pas ma chérie, tu les reverras tes amis, me dit-elle en me prenant la main.
-L'année prochaine, on ira les voir si tu veux, répondit mon père.
-Oui, mais ça sera l'année prochaine ! Ca aura changé ! Ils m'auront peut-être oubliée ! commençai-je.
-Mais non, Cèl ! m'interrompit maman.
Je baissai les yeux et continuai :
-Et il y a aura le bébé.
-Tiens en parlant de ça, chéri, demain on a rendez-vous pour une écographie à quinze heure trente, dit ma mère en s'adressant à mon père. Céline, tu iras chez Grand-Mère , d'accord ? continua-t-elle en me regardant.
-Oui.
J'aime beaucoup ma grand-mère, elle me comprend, on discute de tout. J'aime cuisiner avec elle, c'est une bonne cuisinière, tout comme maman.
Je finis de manger et montai dans ma chambre, je m'ennuiyai tout l'après-midi en pssant de la télé, au dessin et à ma chambre.
Le lendemain matin, je me réveillai vers dix heures, maman n'était pas là, elle était partie faire des courses d'après le mot qu'elle avait écrit. Je pris mon petit-déjeuner, me lavai et allai dans ma chambre. J'avais accroché, au-dessus de mon lit, la photo de Bill, Tom et moi. En la regardant, j'eu des larmes qui montèrent aux yeux. Je pris mon journal intime et écris :
6 août 1997
Salut,
Je vais mal. Il y a des jours, comme ça, où tu préfèrerais de n'être plus là que de souffrir. Les jumeaux me manquent, c'est horrible. Cet aprs-midi, je vais chez Grand-Mère car maman et papa vont à l'écographie. Maintenant, ils pensent qu'au bébé et ne s'occupent plus de moi. Ils ne voient même pas que je suis al sans Bill et Tom. Oh ! J'entends du bruit, ça doit être maman.
Je descendis en courrant, c'était bien elle, avec pleins de paquets dans les bras.
-Tu peux venir m'aider, s'il te plaît, déclara ma mère.
Je lui pris des sacs et les posai sur la table.
-Il y a quelque chose pour moi ? demandai-je.
-Non, répondit-elle fermement.
-Ah d'accord, dis-je déçue.
Maman alla vers la cuisine et me gronda car je n'avais pas débarrassé la table, je lui répondis que j'avais oublié mais elle n'entendit pas : trop préoccupée par ces courses. Elle ne vit même pas que j'étais allée devant la télé car elle me dit quelque chose que je n'avais pas compris.
Quelques heures après, maman me déposa à la maison de chez Grand-Mère qui habitait à quelques kilomètres de Paris. Je sautai dans les bras de Grand-Mère et lui fis un gros bisou. Elle dit bonjour à ma mère. Je partis voir ses animaux. Grand-Mère à deux chiens, quelques oiseaux, trois chats, un lapin et des poissons exotiques, c'est l'amie des animaux ! Ma grand-mère voyage beaucoup et elle fait du piano, j'aimerai beaucoup jouer comme elle.
Grand-Mère vint me rejoindre dans le sallon, j'étais assise à son piano, je jouais avec les touches noires et blanches, elles me faisaient rire. A chaque gamme, il y avait une touche blanche, une noire, une blanche, une noire, une blanche, encore une blanche, une noire, une blanche, une noire, une blanche, une noire, une blanche et encore une blanche, c'était régulier, mais elles étaient quand même rigolotes. Ma grand-mère vint s'installer à mes côtés, elle mit ses mains sur les touches et dit :
-Tu veux qu'on joue ma petite mélodie ?
Je la regardai et acquiesçai. Je me préparai et nous commençâmes à jouer.
Nos doigts dansaient sur les touches, Grand-Mère était concentré. Elle fermait les yeux. Elle valsait sur son siège en même temps que ses doigts. Quand nous eûmes finis, on se regarda et je me jetai dans ses bras. Elle sentait bon le parfum, un parfum pas comme les autres, celui-là avait une senteur fleurie. Elle avait les cheveux blancs, soyeux, ils arrivaient à la hauteur de son bassin, mais elle faisait tout le temps un chignon : "Pour que je ne ressemble pas à une sorcière, ma chérie" me répétait-elle à chaque fois que je lui demandai pourquoi. Ses vêtements étaient banals : une robe marron, un chale couleur chocolat noir par-dessus, un collant noir transparents et des chaussures à talon couleur chocolat. Elle mettait aussi du rouge à lèvre, rouge sang, ça faisait ressortir son teint blanc.
-Grand-Mère, parle moi de Grand-Père.
Elle me regardai, l'air supris. La gênais-je ?
-Oh, c'est une très longue mais belle histoire ma petite, répondit-elle.
Elle m'appelait souvent "ma petite", j'aimais bien quand elle me surnomait comme ça, c'était comme si elle me rappelait qu'elle était ma grand-mère. Comment pourrais-je l'oublier ? Je l'aime trop pour faire ça.
-S'il te plaît Grand-Mère. Raconte-moi, insistai-je.
Elle regarda le sol, prit sa respiration et dit :
- Tout a commencé en 1953, lors du bal du 14 juillet. J'étais allée là-bas avec ma meilleure amie de l'époque, Lise, nous étions jeunes et avions trouvé des cavaliers pour la soirée. Ton grand-père en faisait parti, mais n'avait pas dansé avec moi. Il était très élégant avec son costume trois pièces et son noeud papillon, j'avais eu un coup de foudre sur ce jeune homme. Le lendemain, j'en ai parlé à Lise, elle m'a dit que je devais aller le voir. La semaine suivante, je l'ai revu, mon amour. J'ai osé lui parler, ma voix tremblait et j'étais sûre d'être rouge comme une pivoine, mais tout s'est bien passé, il m'avait même promis de me rappeler. Les jours passaient, et pas un signe de sa présence, pas un signe de Rémi, mon Rémi. Je ne perdais pas espoir, il ne fallait pas. Un beau jour, le téléphone familial sonna, je répondis. Une voix d'homme était à l'autre bout, je la reconnus, c'était lui. Il me donna rendez-vous à la Grand-Place, c'était urgent. J'y courrus, sans prévenir mes parents. Il était déjà là, assis sur un banc. Il me fit signe de m'asseoir à côté de lui et me dit : "Je dois partir, à Paris. Sachez que, mademoiselle, je vous aime dès le premier jour que je vous ai vue." Je ne répondis rien, j'étais bloquée. Il reprit : "J'aimerai que vous partiez avec moi, vous êtes la femme de ma vie, Faustine, ma Faustine, je vous aime." Il avait dit ces paroles avec sincérité et sans gêne. Et moi, comme une idiote, je ne disais rien. Je l'aimais aussi, je voulais faire ma vie avec lui aussi, rien ne pouvait me l'empêcher : mes parents sont pour mon bonheur, ils voulaient que je sois heureuse le plus possible. Rémi me prit la main, la serra et déposa des baisers dessus. Je pris mon courage à deux mains et lui dis : "Je vous aime aussi." Sur ces quatres mots, une larme coula sur ma joue, sans que je sache pourquoi. Il le va la tête, me regarda dans les yeux. Il était beau comme un ange. Il prit mon visage entre ses mains et m'embrassa. Son baiser était doux. C'est le plus beau baiser de ma vie. Jamais je ne l'oublierai. Ensuite, nous nous levâmes, allâmes chez moi. Je voulais le présenter à mes parents. Rémi les avait charmés . Quand il partit, mes pernts m'ont dit : "Tu peux partir avec lui à Paris. Marie-toi avec lui, si tu veux. Nous acceptons." J'étais ravie, bien évidemment. La semaine suivante, je partis à Paris avec mon amour de toujours. Rémi m'avait dit que c'était pour son boulot qu"il devait aller là-bas. Il était ingénieur en automobile. Ca payait bien. J'étais heureuse. Nous logions dans un petit appartement, avenue Hoffman. Les semaines passèrent. Un heureux évènement nous attendait : j'étas enceinte. Mais au bout du cinquième mois, j'ai perdu le bébé : j'avais fait une fausse couche. Je suis devenue dépressive. Tu sais, Céline, perdre son enfant, pour moi comme pour les autres, c'est comme la fin du monde. J'ai toujours aimé les enfants. Mais les mois passaient et j'allais de mieux en mieux, je reprenais goût à la vie. L'année suivante, avec Rémi, nous décdions même de nous marier. Ca s'est passé au mois de juin, le 6 juin 1955. C'était un grand mariage avec plus de cent personnes. J'avais une longue et belle robe blanche, Rémi était vêtu d'un costume trois pièces noirs. Regarde...
Elle sortit d'un tiroir une photo enveloppée d'une pochette jaunâtre. Grand-Mère et Grand-Père était sur cette photo. Ils étaient beaux. Elle reprit :
-Les années passaient. Je m'était faite embauché dans un petit bistrot, pour occuper mes journées. J'étais toujours folle amoureuse de Rémi. Je vivais le grand amour avec lui. Chaque dimanche, nous allions au parc, nous promener, décompresser. Mais je n'arrivais plus à avoir d'enfant. Et un beau jour, en 1968, mon médecin m'annonça que j'étais enceinte d'un mois et vingt-deux jours. J'étais folle de joie ! Quand j'annonçai la nouvelle à Rémi, nous avions fêté ça au restaurant. C'est donc le 23 aoput 1968 que ta mère naquit...
-Naquit ?
-...du verbe naître, ma petite. Deux ans plus tard, nous avions eu un autre enfant, ta tante Anne. Après ces deux naissances, Rémi et moi avions décidé de ne plus avoir d'enfant. C'était la routine, tous les jours, je m'occupais de Marie et Anne et mon mari allait travailler. Nous nous aimions encore passionément. Les années passèrent. Les filles grandissaient. Nous avions dû déménager ici, car l'appartement devenait trop petit. Et puis après ce sont les enfants d'Anne qui sont arrivés. Ta mère n'arrivait pas à avoir d'enfant, comme moi. Mais tu es arrivée. Qu'est-ce que nous étions heureux en apprenant cette nouvelle ! Et puis...
Elle eut un sanglot étranglé.
-Et puis quoi, Grand-Mère ?
-... trois jours après ton troisième anniversaire, Rémi, ton grand-père, est décédé d'un infarctus.
Je vis une larme couler sur sa joue, mais elle l'essuya.
-Comme tu peux voir, ma petite, je ne me suis pas remise de son décès. Je l'aimais tellement...
-Je ne l'ai pas connu, Grand-Mère ? demandai-je.
-Tu étais trop petite pour t'en rappeler. Mais regarde comme tu pouvais t'amuser avec lui.
Elle sortit du même tiroir de tout à l'heure un album photo. Elle l'ouvrit. Je vis des photos de moi et une autre personne, Grand-Père sûrement.
-C'est toi et Rémi. Regarde comme il est beau... déclara-t-elle.
C'était une belle photo. J'étais sur les genous de mon grand-père, souriante. Lui, était beau comme un ange, élégant avec son chapeau sur la tête.
-Grand-Mère, puis-je garder la photo ? demandai-je.
Sans un mot, elle sortit la photo ndu plastique et me la tendit.
-Garde-la bien près de toi. Tu sais, il t'aimait beaucoup. Une fois, il m'a dit :"Regarde cet enfant, elle a tout pour être célèbre : la beauté, la gentillesse et l'humour. Plus tard, elle sera mannequin et elle posera pour des tas de magasines célèbres. Je serai fière d'elle, mais je ne serai peut-être plus là..." Et il s'était tu.
-Même si je ne me souviens pas de lui, je l'aime comme toi je t'aime, Grand-Mère.
Une phrase résonnait dans ma tête, celle de mon grand-père. Et si ce qu'il disait était vrai ?
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> Plus de six mois que je ne vous ai pas écrit une suite =O Honte à moi --" J'suis vraiment désolée... Ensuite si vous voulez me faire un peu de pub (favoris ou lien), vous pouvez... Je serai très reconnaissante =) Et n'oubliez pas aussi que vous avez un lien en début de blog ;)
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