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Des questions ? J'y réponds sur les sujets concernant moi, Tokio Hotel et ma fiction.


1. De xx-MyFic-xx : Qu'est-ce que tu penses sincèrement de Tokio Hotel ?
Ce groupe a su me transformer. Je leur dois tout. Quand je les ai découverts, j'étais en pleine "déprèssion" et en les découvrant, j'ai su sortir de cette galère que j'avais tous les jours à cause d'un simple garçon (Oui, j'étais amoureuse... Follement amoureuse, ça m'a beaucoup marqué.). Alors Tokio Hotel ce sont comme mes "Dieux". Je les admire plus que tout et c'est la première fois que je ressens ça dans ma (courte) vie. Une fois, quand j'en aurai l'occasion, je les prendrai un par un dans mes bras et leur souflerai dans l'oreille un "Merci" très sincère qui signifiera tout. C'est une sorte de rêve. Je compte bien le faire ;)
T'aimes la commercialisation ?
La commercialisation oui. La sur-commercialisation non. Pour moi les produits dérivés s'arrêtent aux posters, aux bijoux (et encore...) et aux T-shirts. Ensuite les strings, les sacs, les coussins... Non merci.
T'es contente qu'ils aillent aux USA ?
Oui, très contente. Même si je redoutais un peu ce moment.
Est-ce que tu trouves qu'ils ont trop de médiatisation ?
Il y a médiatisation et médiatisation. Tu vois tous les magasines, genre StarClub, StarAc'Mag, HitMachineGirl... Tout ça, c'est de la contre-façon. Et oui ! Ca existe aussi pour les magasines. Mais franchement, il y a quelques temps (Avril/Mais/Juin 2oo7) c'était de la sur-médiatisation. C'était incroyable, quoi ! Je n'aimais pas du tout... Mais maintenant ça s'est calmé, mis-à-part les magasines. Et heureusement !
T'as quel âge ?
J'ai 15 ans dans un mois.


2. De 0-POum-POum-PidOu-0 :
- Pourquoi as-tu eu l'idée de faire une fiction ?
D'abord car j'adore écrire, je passe mon temps à ça. J'aime montrer aussi ce que je suis capable de faire. Et encore, j'aime beaucoup faire partager mes passions aux autres.
- Où trouves-tu ton imagination ?
Mon imagination vient de la réalité ou ça vient comme ça en pensant à un sujet. Je m'imagine souvent les scènes, pour voir l'effet que ça peut donner.
- As-tu deja été voir TH en concert ?
Oui, deux fois. Mon premier était l'année dernière le 17 avril au Zénith de Paris et la deuxième fois c'était à Paris Bercy le 1o mars 2oo8.
- Quel est ton préféré ?
Mon préféré est Bill. Il est mon tout. Avant de connaître TH, j'imaginais THE homme parfait comme ça : musicien, brun, romantique, attentionné, qui prend soin de lui...



Des suggestions ? Dîtes-moi tout, ce qui va et ce qui ne va pas dans ma fiction. Soyez franc(he)s parce que ça ma tient à coeur.


1. De 0-POum-POum-PidOu-0 : Moi, honnêtement j'adore ta fiction. L'histoire est pas mal du tout , la mise en page est super bien faite (Oui parce que franchement des fois c'est pas agréable de lire une fiction qui n'est pas claire) !
Le seul petit truc que j'aurais a repproché c'est qu'il n'y a pas assez d'action .
Mais autrement, dans l'ensemble c'est génial et c'est toujour un régal pour moi de lire ta fiction.
Bisous.
> Merci beaucoup. C'est vrai qu'il n'y a pas beaucoup d'action, mais tu verras par la suite s'il y en a plus et je ferai en sorte aussi qu'il y en est.


2. De xx-AutO-BiiOgraphii3-xx : Je pense que les retrouvailles auraient pu être plus surprenantes, genre qu'il y ait plus d'action, un truc qui se passe pas comme prévu, qu'ils ne la reconnaissent pas ou autre. Mais c'es bien comme ça aussi.
> J'ai pensé à ça... Mais je me suis dit que sinon ça allait être encore trop long donc je me suis dit non.


3. De x-Priincesse-Brune : Perso j'aime beaucoup ta fiction, mais, et oui il y a un mais, je trouve le début un peu long.
> Ah bon ? Je ne trouve pas... Mais bon, c'est toi qui le pense.


4. De lOve-Biill-tOkiiO-hOtel : Des suggestions ? Franchement j'en ai pas. Ta fiction est parfaite comme elle est ! Dans ton commantaire tu demandes aussi de te dire ce qui ne va pas dans ta fiction afin que tu le changes... Amis sincèrement, c'est TA fiction, TA manière de l'écrire et TON Histoire ! Donc personellement, tu devrais la faire comme toi tu l'entends et pas essayer de la faire comme les autres l'entendent.
> Hum... T'as raison. Mais j'ai peur (un peu) des regards des autres... Alors bon, s'il faut que je change quelque chose (action, orthographes...), je le changerai. Mais je ne changerai pas mon style d'écriture, d'abord car je ne peux pas et ensuite car je ne veux pas. Ca c'est moi, c'est ma passion... Pour rien au monde je changerai ça. Et ce qui est pour l'histoire, je la choisis moi-même, je vais pas demander à mes lectrices ce que je vais faire comme prochiane fiction. C'est abusé, ça. En plus là, j'en commence une. Ahah, vous voulez savoir le résumé, hein ? Je peux vous dire un truc : c'est un twincest. Je commence ce genre-là, ça me plaît.


5. De Valou2104 : Pour ton blog, moi je trouve qu'il n'y a pas grand chose à changer. Mis à part le temps qu'il te faut pour mettre la suite, mais tu n'as peut-être pas toujours le temps. Alors ne change rien.
> J'en étais sûre que quelqu'un allait abordé le sujet. Oui je suis longue. Mais il y a pire que moi. Et en plus quand je vous mets les nouveauc chapitres, ils sont longs, alors contentez vous de ça.



Des pubs à faire ? Soyez prêt(e)s c'est sur cet article qu'il faut les faire.
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# Posté le mercredi 25 juin 2008 07:41

Modifié le mercredi 02 juillet 2008 08:53

CHAPITRE 10

CHAPITRE 10
texte : blabla en français.
texte : blabla en allemand.
texte : conversation téléphonique.
texte : Journal intime de Céline.
texte : Point de vue de Céline.

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__l
__le courais, sans vraiment savoir où aller. Ils avaient disparu pendant des années et réapparu comme ça, sans explication, enfin si : leur groupe. C'était ça être célèbre ? Oublier tous ses proches pour, soit-disant, sa passion ? Moi qui, étant petite, voulais être une star ! Je pensais que les retrouver était la meilleure des choses pouvant m'arriver, et bien, je me trompais. Je ne devais pas trop, non plus, m'emballer. Peut-être qu'ils allaient s'excuser plus tard, quand le temps l'aurait voulu. J'espérais. Mais ça ne résoluais pas mes problèmes.
J'arrivai dans un coin isolé. Je regardai la pancarte indiquant le nom de la rue : "Rue du trou noir." Elle portait bien son nom. Rien qu'en lisant son nom, j'eux des frissons. Je m'assis sur le troittoir. Ma tête dans les mains, les larmes coulaient toutes seules. Je sortis de ma poche mon porte-feuille, pris la photo de Tom, Bill et moi. Sans chercher pourquoi, je la déchirai en petit morceau et les jetai dans la rigole. Je me levai et partis du "Trou noir", les mains dans les poches, les larmes coulant sur mes joues encore et encore.
Il était à peu près vingt et une heures trente et je rentrai enfin chez moi. Louison était à la télé, captivée par une émission débile dont elle devait comprendre la moitié.
-Salut, déclarai-je.
Elle me regarda.
-Maman ! Papa ! Céline est enfin là ! s'écriai la petite fille.
-Oh, Louison, s'il te plaît, c'est pas le...
Ma mère suivi de mon père surgit dans le sallon. Ils étaient tous deux en pyjama. J'eux à peine le temps d'ouvrir la bouche qu'ils commencèrent tous les deux :
- T'as vu l'heure qu'il est ? Où étais-tu ?
En les voyant comme ça, on aurait dit qu'ils avaient préparé leur speach pendant des heures.
-J'étais dehors. J'ai revu Bill et Tom et nous nous sommes disputés, répondis-je en allant dans ma chambre.
-Reste là ! Nous raconte pas des salades, s'il te plaît ! s'écria ma mère.
-Je vous jure que c'est vrai. Demandes à Mathilde, elle était là, dis-je.
-C'est qui Bill et Tom ? demanda Louison.
-Oh, tais-toi Louison, tu me feras de vraies vacances, lançai-je.
-Ne parle pas comme ça, Céline ! Va dans ta chambre ! s'exclama mon père.
-Ca tombe bien, j'y allais, marmonai-je.
J'entends encore des voix, mais je ne voulais plus rien savoir. J'en avais déjà eu assez durant les heures précédentes. J'ouvris la porte de ma chambre et entrai, déposai mon sac sur le sol à côté de mon bureau et levai les yeux :
-Louison ! criai-je.
Ma chambre était sans dessus dessous. La couette de mon lit était par-terre en forme de cabane. On ouvrit la porte :
-Ah oui, désolée grande soeur, j'ai oublié de ranger, dit ma soeur.
-Louison ! Je t'ai dit trente-six mille fois de ne pas rentrer dans ma chambre pour jouer ! m'énervai-je.
-Oui, mais...
-Dégage !

Je claquai la porte et m'asseyai sur mon lit découvert. J'en avais marre. En ce moment même, je voulais être au côté de Mathilde. Elle était la seule dont j'aimais plus que tout. Elle était mon essentiel. Elle aurait su quoi faire dans cette situation. Mon journal intime, mon vieux journal intime était sur ma table de chevet, délicatement déposé à côté d'une photo de mon grand-père et moi. La fameuse photo que Grand-Mère m'avait donnée. Je pris le cadre et déposai un baiser dessus. J'enpoignai mon journal intime, l'ouvris et écris :

15 juin 2oo6

Je n'ai même pas le moral d'écrire un "bonjour" ou un "salut" en en-tête. Tu sais quoi chèr journal ? Je les ai revus. Je rêvais de ça, jour et nuit. Et le moment venu, je regrette. Je ne voulais pas que ça se passe comme ça, mais c'est la vie. Me suis-je trop énervée ? Je ne sais pas. Ai-je bien fait ? Je ne sais pas. Est-ce de leur faute ? Je ne sais pas. Je n'en sais rien du tout ! Et c'est sûrement ça le problème. J'aimerai tellement que tout se termine. J'en ai marre. Je veux que Mathilde soit là. En plus, je l'ai abandonnée avec ces deux (quatre ?) affreux humains ! La pauvre. Je suis fatiguée, je vais dormir.

Il était neuf heures. Je me levai. Mon ventre gargouillais comme jamais. Personne était à la maison, ça m'arrangeait. J'ouvris le réfrigérateur, sortis une brique de lait, pris le pain et la confiture. Je mangeai mes tartines à pleines dents. J'avais faim. Je me souvins que la veille je n'avais pas mangé. J'allai dans la salle de bain et me préparai. Un trait de crayon turquoise sur mes paupières et un autre noir sur mes yeux. Du mascara sur mes cils, me coiffai et cherchai mon portable. Cinq appels en absence. C'était Mathilde. Je la rappelai.

"Moi : Mathilde ?
Mathilde : Oui, c'est Céline ?
Moi : Ouais. Ca va ?
Mathilde : Bien et toi ?
Moi : Si je te répondais oui, je mentirai.
Mathilde : Ah qu'est-ce qu'il t'arrive ?
Moi : Je peux te voir ?
Mathilde : Euh... Ouais. Mais je crois avoir un rendez-vous avec tes amis, si j'ai bien compris. Ils me parlaient allemand ou anglais hier et en ces deux langues je ne comprends rien. Donc ils ont essayé de m'expliquer en langage des signes, t'aurais dû voir, c'était marrant.
Moi : Ah ok... T'as rendez-vou où ?
Mathilde : C'est ça le problème. Je ne sais pas. J'ai pas compris.
Moi : T'es vraiment trop forte. De toutes façons, si tu les vois, je ne viens pas avec toi.
Mathilde : Pourquoi ?
Moi : Je ne veux plus les voir.
Mathilde : Céline... Tu sais, ils ont fait une erreur, ok. Mais l'erreur est humaine, n'est-ce pas ? Pourquoi ne pas les pardonner ?
Moi : Mets-toi à ma place et tu sauras pourquoi.
Mathilde : Je vais aller à leur hôtel, les rejoindre. Tu viens ?
Moi : Je ne sais pas.
Mathilde : Hôtel la Serre. Salut.
Moi : Bye."


Je ne savais pas si j'y allais. D'un côté, je voulais mais de l'autre non. Que fallait-il faire ? Je ne savais pas trop.
Je m'installai sur le canapé. Deux minutes après, je pris mon portable, ma sacoche et sortis de chez moi en prenant soin de fermer la porte à clef. Un soleil régnait à travers les nuages. J'évitais les flaques d'eau sur le sol. Avait-il plu ? Je me dirigeai vers les Champs Elysée et tournai dans une petite rue. Je vis "Hôtel la Serre" indiqué sur un bâtiment blanc et chaleureux. Des jeunes filles étaient devant. Je rentrai. Mathilde était dans le hall.
-Je savais que t'allais venir, déclara mon amie.
Je lui souris et la serrai dans mes bras.
-Je ne voulais, pourtant, pas les voir, répondis-je.
-Pourquoi ? demanda-t-elle.
-Ils m'ont fait beaucoup trop de mal, continuai-je.
Je sortis de son étreinte. Je les vis arriver, tous les quatre. Bill avait une veste un cuir et un jean troué. Tom avec un T-shirt trois fois trop longs pour lui, pareil pour le pantalon. Leurs deux amis les suivaient en chahutant un peu. Les deux frères me virent et me sourirent.
-J'ai pas trop compris ce que tu m'as dit hier, déclara le plus grand des deux en s'approchant de moi.
-De toutes façons, toi et ton frère ne comprendrez jamais rien, dis-je méchamment.
-Céline, j'aimerai que ça soit comme avant. Comme quand on était petit, c'était bien comme ça, non ? répondit le deuxième.
Je revis tous les moments passés avec eux : la guitare, les parties de Play Station, le parc d'attraction, le cache-cache, la cabane, le baiser... Oui c'était bien. Mais maintenant, ça a changé. Je ne savais pas vraiment ce que je voulais. J'acquiesçai en souriant.
-J'aime te voir comme ça, dirent les deux en même temps.

__________________

> Vous aurez le chapitre 11 qu'en fin août ou alors vers le 25 juillet (Mon anniversaire x) car je pars en vacances par-ci, par-là. Et du monde vient chez moi donc pas trop le temps, vous voyez ? Je vais pas non plus étaler ma vie, même si c'est mon habitude. Sur ce, je vous souhaite de bonnes vacances et puis bah à la prochaine ;) Je continue à répondre aux com.s et à les lire bien évidemment.
Tes impressions ?

Suite à 9o commentaires. *

# Posté le dimanche 06 juillet 2008 13:33

Modifié le dimanche 27 juillet 2008 06:57

CHAPITRE 11

CHAPITRE 11
texte : blabla en français.
texte : blabla en allemand.
texte : conversation téléphonique.
texte : Journal intime de Céline.
texte : Point de vue de Céline.

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¯l¯
_l_ls me prirent par les épaules et m'emmenèrent dans l'ascenceur avec Mathilde et les deux autres. Personne osait parler. Je ne savais pas pourquoi. Les quatre gars se lançaient des regards et souriaient parfois, ça faitsait un peu genre "Je vais me la faire, elle." Enfin bon, ça ne me préoccupait pas plus que ça. L'ascenceur s'arrêta au troisième étage, on sortit de là-dedans. J'aimais pas ces engins-là, j'avais peur de rester coincer dedans, peut-être car au collège on m'avait fait une sale blague en me laissant dedans toute une journée. Je ne savais pas trop. Bill et Tom s'arrêta devant une chambre, il était indiqué cent quatre vingt dessus. Ils entrèrent, je les suivis. Mathilde n'osait pas. Je lui fis signe, mais n'entrait toujours pas.
-Qu'est-ce qu'elle fait ta pote ? demanda Tom.
-Je ne sais pas, elle est peut-être impressionnée, en même temps, vous êtes des "stars" avec votre groupe, dis-je en accentuant les derniers mots.
Je sortis de la chambre et dit à Mathilde :
-Qu'est-ce que t'as ?
-Je ne sais pas. Ca se fait pas de rentrer comme ça dans leur chambre d'hôtel, je les connais pas moi,
répondit-elle.
-Oui mais moi, je les connais, alors rentre, ils vont pas te manger.
Je la pris par la main.
-Non, je ne rentre pas.
-T'es une tête de mûle.
-Je sais.

Je me tournai et demandai aux quatre autres, qui étaient assis sur le lit d'en face, si on ne pouvait pas aller dehors. Ils acceptèrent. Heureusement.
On sortit alors de la pièce, reprit l'ascenceur, j'avais toujours cette sensation bizarre et sortit de l'hôtel après une demi-heure d'attente dans le hall de l'hôtel pour que les quatres jeunes puissent sortir. Etre une star devait être une vraie corvée parfois. Je ne pourrai pas vivre, moi. Tu n'avais presque plus de liberté.
On marchait, toujours en silence. Pourquoi toujours ce silence si pesant ? Etait-ce à cause de ma réaction d'hier ? Ou alors avaient-ils quelque chose à me dire ? Peut-être que je devrais partir, ce serait peut-être mieux, non ? Je ne me sentais pas vraiment à ma place. Je ne savais toujours pas pourquoi. Maintenant, Bill et Tom me faisaient penser à des étrangers. Devais-je réapprendre tout d'eux ? Ou alors étaient-ils restés comme avant ? C'est-à-dire : joyeux, rieurs et moqueurs. Toujours autant de questions dans ma maudite tête ! Pourquoi ça ? J'allais faire demi-tour quand, Bill me prit la main.
-Céline. Je t'aime.
Je ne compris pas tout de suite. Il me regardait avec ses grands yeux de corbeau. Etait-ce de l'amitié ? De l'amour ? Du n'importe quoi ? Je ne savais pas. Il avait l'air sincère, en tout cas. Il ne me lâchait pas. Ses doigts étaient scotchés aux miens, comme s'il y avait de la colle entre deux et qu'on ne pouvait plus les décoller. Et là, je ne su pas ce qu'il m'avait pris : je l'ai embrassé. Embrasser tellement fort qu'il failli tomber à la renverse. Il était surpris, mais avait l'air d'aimer ça. Je fis marche arrière et le poussai.
-Je ne sais pas ce qu'il m'a pris. Désolée, je dois y aller.
Et encore une fois, je partis en courant. Nous étions à la même hauteur de la rue qu'hier. Je me posais encore pleins de questions. Pourquoi l'avoir embrasser ? J'avais fait une grave erreur. Mais... Ca ne m'avait pas déplu. Enfin, je ne savais pas.
J'arrivais à leur hôtel. J'entrai et allai voir l'accueil.
-Est-ce que je pourrai déposer un mot pour Monsieur Bill Kaulitz, s'il vous plaît ?
-Je ne devrai pas normalement. Vous êtes fan de leur groupe Tokio Hotel ?
-Tokyo quoi ? Ah Tokyo Hôtel ! Hum, non, pas du tout. Mais c'est vraiment important, s'il vous plaît.
-Bon ok. C'est quoi votre mot ?
-Vous lui diriez : Je suis désolée, je ne devais pas faire ce que j'ai fait. Céline.

Elle le nota sur un papier, je lui fis aussi noter mon adresse postale. Au cas où. Je sortis du bâtiment et allai vers ma maison.
Arrivée, j'aperçus Mathilde devant mon immeuble.
-Qu'est-ce que tu fais là ? Demandai-je.
-Je les ai planté là-bas, je voulais te parler, répondit-elle.
On s'assit sur le banc en face.
-Pourquoi tu l'as embrassé ? demanda-t-elle.
-Il m'a dit "Je t'aime" et je ne sais pas ce qu'il m'a pris, j'ai fait ce qu'il ne fallait surtout pas. Maintenant, il va croire que je l'aime aussi, mais c'est tout le contraire ! Enfin je pense. Je ne sais pas ce que je dois faire. Je suis allée à leur hôtel lui déposer un message.
-Ah... Et tu comptes le revoir ?
-Je ne sais pas ! Je lui ai mis mon adresse sur le message, donc s'il veut me revoir, il viendra chez moi. Ce n'est pas moi qui ira le voir. C'est tout. Quoi que je fasse, je fais une connerie. Je me suis mis dans un des ces péterins ! Horrible ! Mais tu vas m'aider, hein ?
-Calme-toi, déjà. Bien sûr que je vais t'aider.
-Tu veux dormir à la maison ?

Elle réfléchit quelques secondes.
-Pourquoi pas ?
Elle me dit qu'elle alla chercher ses affaires et revint. Moi, je rentrai chez moi. Pour une fois, personne était là. Je m'assis sur mon lit dans ma chambre. Je réfléchissais à beaucoup de choses. Je pris mon journal intime.

16 juin 2oo6

Je suis une horrible fille. Je ne sais plus ce que je fais. Il m'aime et moi, comme une conne, je l'embrasse ! Que faire maintenant ? Je n'en sais rien. Je me sens mal. J'espère ne plus le revoir, mais ça m'étonnerait.

Je le posai. Mes yeux se fermèrent, mes paupières étaient si lourdes.

Je me réveillai en sursaut. Mon portable sonnait. C'était Mathilde.

"Mathilde : Céline, ça fait trois heures que j'attends devant ta porte, tu ne m'ouvres pas là. Maintenant tu viens ?"

Elle raccrocha. Je m'étais endormie quelques longues minutes. Je me levai et allai lui ouvrir.
-Je suis désolée, je me suis assoupie, dis-je pas vraiment réveillée.
-Tu t'es assoupie ? Dis plutôt que tu commençais ta nuit. Je t'attends depuis des heures ici ! J'ai vu tes voisins rentrer et sortir. Même ils sont un peu louches. Tu les aimes bien ? déclara-t-elle.
Je me mis à rire.
-Qu'est-ce qu'il y a de marrant ? demanda-t-elle.
-Tu me fais rire, t'es bête. Et non, j'aime pas mes voisins, répondis-je.
J'allai mettre ses affaires dans ma chambre et on sortit. Nous allâmes dans le parc où j'allais souvent avec ma mère quand Louison était bébé. On parlait de tout et de rien et évitait les sujets sur Bill, Tom et les deux autres dont les noms ne me venaient toujours pas.
On rentra chez moi pour l'heure du dîner. Mes parents étaient rentrés, Louison était à la télé, comme d'habitude. Ma mère me fit mettre la table, et nous nous installâmes pour manger. Louison me demanda ce qu'on avait fait cet après-midi, Mathilde me lança un regard. Je lui répondis que nous l'avions passé ensemble.
-Tu n'as pas revu ton Tom et ton Jerry ? demanda-t-elle.
Je ris, Mathilde aussi. Mes parents me regardèrent bizarrement.
-Louison, c'est Tom et Bill. Enfin Jerry lui va bien, quand même. Et, hum... Non je ne les ai pas revus. Tant mieux, mentis-je.
Nous terminâmes de manger. Mathilde et moi allâmes dans la chambre. Nous allâmes sur l'ordinateur. J'avais un message dans ma boîte de réception. Je ne savais pas de qui il venait.

"Même si tu crois que ce n'est plus comme avant, nous t'oublierons jamais. Nous sommes vraiment désolés pour ce qu'on t'a fait. Pardonne-nous, s'il te plaît."

Il datait d'hier. Il était marqué en français en plus. Ca ne pouvait être que Bill et Tom, de toutes façons. Ils s'étaient aidés de quelqu'un, quels nazes !
-Il est chou, Tom, déclara Mathilde.
-Ah ! T'as un coup ? demandai-je.
-T'es folle, ce n'est pas mon genre, pas du tout, répondit-elle en me tapant.
-N'empêche, il te regarde bizarrement parfois, comme s'il allait te dévorer.
-Arrête, il ne m'intéresse pas, mais il mignon.
-C'est ce que tu dis.

On resta sur l'ordinateur quelques heures et aux alentours d'une heure du matin, nous nous couchâmes.

En pleins milieu de la nuit, Mathilde me réveilla :
-Il y a quelqu'un qui fait du bruit dehors. Je crois qu'il t'appelle en plus.
-Quelqu'un qui m'appelle ? Attends je vais voir, dis-je l'air pas réveillé.
Je me levai, ouvrit la fenêtre et sortit la tête. Ma chambre était côté rue.
-Qu'est-ce que tu fais là, Bill ?
-Je t'aime, Céline !

-Mathilde, il est bourré, en plus.
-Mais rentre à ton hôtel !
-Non, je t'aime !

-Attends je vais le chercher, il fait pitié là, dit Mathilde.
Elle sortit et remontai avec lui.
-On en fait quoi ? demanda-t-elle.
-Euh... Mets-le sous la douche.
On alla dans la salle de bain. Bill ne savait pas trop ce qu'il faisait. Le pauvre était complètement saoûl. L'eau lui coula sur le visage, il poussa un crie. Je lui mis ma main devant sa bouche pour le faire terre.
-Qu'est-ce que t'as ?
-Je t'aime.
-Pourquoi te saoûler pour moi ?
-Mais je t'aime, Céline, je t'aime !
-T'es complètement pathétique !

-Enlève tes vêtements et prends une douche.
Il me regarda avec de grans yeux.
-Tu veux que je te la fasse, ta douche ? demandai-je.
Il fit non de la tête. Mathilde et moi sortîmes de la pièce. Nous allâmes dans ma chambre. Aucun son ne sortait de notre bouche. J'entendais l'eau de la douche. Elle s'arrêta. Quelques minutes plus tard, j'allais devant la porte de la salle de bain. Bill sortit, une serviette autour de sa fine taille. Il était si maigre. Ca faisait presque peur. Je ne pouvais pas parler. Trop préoccupée à regarder son corps. Il n'avait presque pas de forme. Il était quand même bronzé.
-T'as des vêtements pour moi ? demanda-t-il enfin.
-Euh... Oui. Enfin non. Je vais te donner un peignoir.
Je rentrai dans la pièce et sortit d'une armoire blanche un peignoir en coton blanc, lui tendit. Il se retourna, fit tomber sa serviette, faisant apparaître ses fesses, et enfila l'habit.
-Céline, je suis désolé... Je n'aurai pas dû, commença-t-il.
-Arrête. C'est moi qui n'aurais jamais dû t'epmbrasser, l'interrompis-je.
Il ne répondit rien, mais baissa les yeux. Il noua son peignoir. Je le fis avancer et on alla dans ma chambre. Mathilde s'était rendormie.
-Tu veux rester dormir ici ? demandai-je.
-Je pense que... dit-il.
-De toutes façons, t'as pas le choix. Tu vas pas aller à l'hôtel à cette heure-ci et dans cet état.
-D'accord, mais tes parents ?
-Ils penseront ce qu'ils veulent. Tu vas te mettre dans mon lit, je vais m'installer à côté de Mathilde.
-Je suis désolé, Céline, vraiment désolé.
-Arrête de parler, dors un peu, ça te fera du bien. En plus, tu vas m'énerver.

Je me couchai. Bill resta planter là, mais se décida après quelques secondes de réflexions de se coucher. Il respirait fort, il ne dormait sûrement pas. Je me dit encore une fois que j'avais fait une erreur. J'aurai dû le laisser dehors en train de crier mon nom. Il se serait fait écraser par une voiture, et au moins, j'aurai été tranquille. Enfin presque...

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Tes impressions ?

Suite quand je reviens de vacances et à 75 commentaires. *

# Posté le samedi 26 juillet 2008 12:38

Modifié le mercredi 03 septembre 2008 09:37

CHAPITRE 12

CHAPITRE 12
texte : blabla en français.
texte : blabla en allemand.
texte : message sur papier.
texte : Point de vue de Céline.

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__l'entendais Mathilde dormir. Comment faisait-elle ? Bill me préoccupait. Il était sur mon lit, à un mètre de moi. Je ne savais pas pourquoi je l'avais amené. Pour sa réputation ? Par gentillesse ? Parce qu'au fond de moi, je ressent des sentiments pour lui ? Encore autant de questions. Je regarde l'heure : 3h27. Ca fait déjà une heure que je rêve sur ce matelat. Je n'entendais plus Bill. Dormait-il ? Je pourrai lui demander. Non, il va croire que je m'intéresse à lui. Ce serait trop facile pour lui, après.
-Hé ! Céline, réveille-toi ! Il est huit heure et demi, chuchote une voix dans mon oreille.
C'était Mathilde. 8h3o ? Déjà. J'avais quand même réussi à m'endormir. Miracle ! Enfin pas tellement... Je regardai vers mon lit. Bill dormait profondément, son visage tourné vers nous. Il était si beau comme ça. Mathilde vit que je le regardais.
-Il te plaît ? demanda-t-elle en se levant.
-Tu rêves ! répondis-je en lui lançant un coussin.
-Ah bon ? Pourtant, tu le regardes comme si... commença-t-elle.
-Je t'ai dit non ! Arrête. Tu vas m'énerver, la coupai-je.
-Ok, ok, du calme, continua-t-elle. N'empêche, il n'y a que la vérité qui blesse.
Je me levai en trombe pour la plaquer. On courrait dans la chambre et on finit par trébucher sur les chaussures du jeune homme qui nous fit tomber sur le lit. Ca fait sursauter Bill.
-Pardon, Bill. On... On s'attaquait, nous excusai-je.
Le jeune homme se leva. Il mit ses cheveux en arrière. Je le fixais. Mathilde me donna un coup de coude. Je lui fis enfoncer sa tête dans le matelas.
-Bon, ok, j'arrête, hurla-t-elle.
-Quoi ?
-J'arrête ! hurla encore la jeune fille.
-Merci, dis-je contente de moi.
Bill nous regardait comme si on était deux bêtes de cirque. On lui dit que tout allait bien et qu'il devait aller se laver. Mathilde et moi allons dans la cuisine. Personne en vue, c'était bien. Je ne voulais pas que mes parents ou Louison arrivent dans la cuisine voyant un garçon avec moi. Ils vont s'imaginer un tas de truc. En plus, ils ne reconnaîtront jamais Bill. Si je leur disais, ils ne me croiront pas. Ils sont désespérants parfois. Parfois ? Non, tout le temps.
Je mis sur la table le petit-déjeuner. Mathilde se servit. Bill arriva avec ses vêtements de la veille sur le dos. Je lui dis de s'asseoir.
-Je crois que je vais plutôt partir. Si tes parents me voient... dit-il.
-Ils te verront pas, ils dorment toujours, mais Louison, par contre... répondis-je.
-Louison ? demanda-t-il, surpris.
-Ma petite soeur. Je crois t'en avoir parlé, à toi ou ton frère, sur internet, non ? Ah ! Vous deviez être trop préoccupés par votre groupe, répondis-je en accentuant le dernier mot.
-Céline, je suis désolée, déclara-t-il.
-Ca ne sert à rien, m'énervai-je.
J'enfouis ma tête dans mes mains. Des larmes s'échappèrent de mes yeux et allèrent s'écraser sur la table. Je les essuyais. Je regardai derrière moi, plus personne : Bill était parti.
-Céline, il faut vraiment que je te dise quelque chose.
J'essuyai mes larmes qui coulaient encore. Le visage de ma meilleure amie était grave, ses yeux étaient brillants.
-Peut-être que ça ne te plaira pas ce que je vais te dire, mais je dois vraiment te le dire, c'est important.
J'esquiscai un sourire disant de dire tout ce qu'elle voulait.
-Je crois que tu es amoureuse de Bill... commença-t-elle.
-Mathilde, non... la coupai-je.
-Laisse moi continuer s'il te plaît. Tu es amoureuse de Bill, j'en ai la certitude. Comme si ça avait été le coup de foudre pour lui, comme pour toi. Moi, ça ne me gêne pas tellement. Je comprendrai très bien que tu sois amoureuse. Je serai même très contente. Toutes tes colères envers lui, ça doit lui faire mal. Et je suis sûre que ça te fait mal aussi, mais tu n'oses pas te l'avouer. Tu n'oses pas, non plus, t'avouer tes sentiments envers lui. Je suis sûre que tu l'aimes, ça se voit. Tes regards, tes gestes, tes manières, tes colères... Tout ça sont des signes ! Je t'assure. Tu vois ce que je veux dire ?
-Pas tellement. Je te le redis, Mathilde : je ne l'aime pas. Je le déteste même ! Il m'a lâchée pour son groupe !
-Et Tom alors ? Tu ne lui en veux pas ? C'est lui qui t'a marquée le message, non ? Pourquoi Bill et pas Tom ? Tu peux me le dire, ça ?
s'énerva-t-elle.
Je ne voyais pas pourquoi toute cette colère. Et elle avait raison, pourquoi Bill ? Et pas Tom ? Ce message était de lui.
-Et si c'était Bill qui avait écrit ce message en se fesant passer pour son frère ?
-Comment tu peux le savoir ? Ce n'étais pas marqué "Tom (En fait c'est Bill, je me fais passer pour lui)" à ce que je sache, ironisa-t-elle, méchante.
-Qu'est-ce que tu peux être... tu peux être... Conne, quand tu le veux ! m'écriai-je.
-Et toi qu'est-ce que tu peux être puérile ! répondit-elle sur le même ton.
Elle se leva, alla dans ma chambre et sortit avec ses affaires. Sans un mot, elle ouvrit la porte et sortit en me disant au revoir et en claquant la porte. je m'effondrai en larmes. Je faisais tout de mal. Tout. J'allai dans ma chambre, m'affalai sur le lit et pleurai toujours et encore. Après quelques longues minutes, j'allai dans la salle de bain m'habiller. La robe de chambre que Bill avait porter était déposé sur le lavabo, je la pris, une feuille tomba. Il était inscrit :

21h30, devant la Tour Eiffel.
Viens seule. Je veux te parler.
Ton araignée.

Je déposai le bout de papier sur le lavabo. En me lavant, je le fixai, tout en me disant "je ne suis pas amoureuse, je ne suis pas amoureuse...". Devais-je y aller ? Oui, je devais, sûrement. Je ne pouvais pas le fuire à longueur de journée. Il avait dormi dans mon lit, à un mètre de moi. Il m'aimait, et moi... "Je ne suis pas amoureuse, je ne suis pas amoureuse..." Je ne l'aimais pas. Ce qu'il avait signé m'avait fait repensé à pleins de bons moments passés avec les jumeaux.
Je finis de me préparer. Ce rendez-vous m'obstinait. Du noir sur les yeux, un peu de mascara et du fard à paupière, j'avais enfin fini. J'allai devant la télé.

Les heures défilèrent, je n'étais pas sortie de la maison. Il était dix-huit heures. Trois heures et demi avant le rendez-vous. Que pouvais-je bien faire ? Je ne voulais pas sortir, par peur de croiser une personne que je ne voulais pas voir ou m'énerver sur le premier passant qui me poussait en marchant. J'étais allongée sur mon lit, je regardais le plafond. Je n'avais jamais remarqué cette tâche jaunâtre das le coin. Qu'avais-je pu bien faire ? C'était peut-être les propriétaires précédents qui l'avaient faite. Je ne savais pas.
J'ouvris les yeux, regardai l'heure : vingt-et-une heures. Quoi ? Vingt-et-une heures ? Je me levai, préparai mes affaires et sortis de la maison. J'envoyai un texto à mes parents pour les prévenir. Je courrai jusqu'au premier métro. L'heure tournait, j'allais être en retard. Le bruit du métro me berçait, il y avait beaucoup de gens à cette heure. J'étais assise à côté d'une jeune fille, devant moi une petite vieille et un homme d'un certain âge. J'arrivai au Champ de Mars, je sortis et courrus jusqu'à la sortie. Je traversai tout le parc, et arrivai enfin devant la Tour Eiffel. Je regardai l'heure sur mon portable : vingt-et-une heures treize. En retard de treize minutes. Je m'en doutais. Je regardai autour de moi, personne. Etait-il parti ? M'attendait-il de trop ? Je m'assis sur le premier banc venu. Quelqu'un vint s'asseoir à côté de moi, il avait une capuche et des lunettes. Il les ôta. C'était Bill.
-Salut, dit-il.
-Bonsoir, dis-je avec un sourire.
Il me sourit à son tour. C'était le plus beau sourire que je connaissais. Il me rappelait encore pleins de souvenirs. Quoi qu'il faisait, quoi qu'il disait, il me faisait repenser à pleins de choses.
-Merci pour hier soir, commença-t-il.
-Pourquoi ? demandai-je.
-Merci de ne pas m'avoir laissé crever sur le trottoir, continua-t-il.
-Oh, ça ! C'est, disons, normal. T'aurais fait pareil à ma place, non ?
-Je ne sais pas, peut-être.

Il rit. Moi aussi. J'avais oublié ces moments, quand on riait ensemble avec son frère.
-Céline, je dois te paraitre ridicule.
-Pourquoi ça ?
-Je ne sais pas.
-Là, tu me parais ridicule. Mais pour te dire, tu m'as paru, non pas ridicule, mais idiot. Tu dis que tu m'aimes alors qu'on s'est retrouvé, qu'il n'y a que quelques jours, je t'en veux en plus. A Tom aussi, mais, je ne sais pas pourquoi, je lui en veux moins.

-Ah, d'accord. Je suis désolé.
-Ca ne changera rien, Bill.
-Je suis encore plus désolé.
-Bill, arrête. Je vais encore me...
-Chut.

Il me mit un doigt sur la bouche pour me faire taire, s'approcha de moi. Son souffle se fit sentir sur ma bouche. Sa bouche rentra en contact avec la mienne. Ses mains sur mes joues, les miennes dans ses cheveux. Je me laissais faire, il me plaisait. Sa langue explorait ma bouche, la mienne explorait la sienne. Son piercing sur sa langue était tiède. C'était sexy un piercing, j'aimais ça. Il sé détacha de notre entreinte et sourit. Moi aussi.
-Céline, quand je te dis que je t'aime, je suis sincère.
-Je te crois, Bill.

Je le pris dans mes bras et le serrai très fort. Tellement fort que, moi-même, j'avais mal à la poitrine. Des gouttes d'eau tombèrent subitement sur le sol. Elles s'écrasèrent sur notre peau. On rit. Il tombait à verse. On partit, main dans la main, en courant vers l'hôtel de mon ami. On arriva dans le hall et monta dans sa chambre. Arrivés devant la porte, il me plaqua contre le mur et m'embrassa fougueusement. Il ouvrit la porte, tant bien que de mal, la referma et nous nous mîmes sur le lit. Il enleva ma veste, je continuai en lui enlevant son pull. Il ôta mon T-shirt, je fis de-même avec le sien. Il déboutonna son pantalon et le mien. Dégrapha mon soutien-gorge. Je me demandai si ce que je faisais était bien, mais je m'en moquais : je passais un super moment et ça me plaisait. Il était nu devant moi, je l'étais aussi. Nos embrassades ne s'arrêtaient plus, comme si, demain, le monde allait se finir et qu'on ne pourrai plus se voir. Nous nous mîmes sous la couverture. Lui sur moi, moi sur lui. La chaleur de son corps me réchauffait. J'aimais ce moment, j'aurai voulu que ça ne s'arrête jamais.

__________________
> Merci à Hélène (Hàn, je t'aime toi x) d'avoir prévenu tous les gens qui voulaient la suite =D

Tes impressions ?

Suite à 85 commentaires. *

# Posté le mercredi 27 août 2008 12:50

Modifié le mercredi 24 septembre 2008 10:55

CHAPITRE 13

CHAPITRE 13
texte : blabla en français.
texte : blabla en allemand.
texte : Point de vue de Céline.
texte : Conversation téléphonique.

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__l
__le voulais que ça ne s'arrête jamais. Je voulais rester dans ses bras le plus longtemps possible. Je voulais rester avec lui toute ma vie. Je l'aimais. Jusqu'ici, je ne m'étais pas rendue compte, mais depuis ce rapport, il était une personne chère à mes yeux. je ne voulais pas le perdre. Plus le perdre.
Il avait les yeux fermé. J'embrassai son cou, sa joue... Ses lèvres. Il dormait avec un petit sourire. C'était mignon. Je l'avais retrouvé et je ne voulais plus le quitter. Il est quelle heure ? Deux heures tentre-deux. Que deux heures trente-deux. Je n'étais pas fatiguée. Je voulais le regarder dormir, il était tellement beau.
Je me levai, pris le peignoir posé sur une chaise et alla dans la salle de bain. Je me regardai dans le miroir. Je voyais une fille mal dans sa peau. Une fille triste. Une fille perdue. Mais ce n'étais pas ce que j'étais ! Je ne comprenais pas. Pourquoi cette image ? Je l'avais retrouvé ! Je les avais retrouvés ! Je me passai de l'eau sur le visage, me regardai. Toujours la même image. Je me voyais comme ça, mais peut-être que les autres personnes me voyaient comme une fille épanouie. Je ne savais pas. Je me posais toujours autant de questions. En fait, la vie c'était un courant de questions. En tout cas, c'était ce que je pensais.
Je sortis de la salle de bain, pris mes affaires et sortis mon portable de ma poche. Je cherchais "Mathilde" dans le répertoire. Je voulais lui parler. Il était tôt, mais c'était maintenant ou jamais.
Ca sonnait... Un... Deux... Trois coups. Allait-elle répondre ?

<< -Allô ? Céline ?
-Ah ! Tu te rappelles de moi !
-Bien sûr que je me rappelle de toi. T'as vu l'heure ? Qu'est-ce que t'as ?
-Je dois te parler.
-Tu ne pouvais pas attendre ?
-Non, c'est important.
-Ok, je t'écoute.
-J'ai couché avec Bill.
-Quoi ?!
-Oui...
-Tu te rends compte ! Tu vas encore le faire souffrir !
-Je sors avec lui, Mathilde.
-Et en plus, tu ne te rends pas compte que... Quoi ?! Tu sors avec lui ?
-Oui.
-C'est génial !
-Si tu le dis.
-Tu l'aimes ?
-Je crois.
-Et lui ?
-Je crois aussi.
-Bah, c'est cool. Bon, je te laisse. Je veux dormir.
-Hé ! Mathilde !
-Quoi ?
-Tu m'en veux toujours ?
-Non, bien sûr que non.
-Je t'aime beaucoup, tu sais.
-Moi aussi, et plus que tu ne le crois. >>


Je souris. J'aimais cette fille énormément. Je l'aimais tellement qu'elle faisait parti de moi. Elle était en moi. Elle était moi. Enfin presque... Je me rallongeai à côté de Bill. Il dormait toujours. En le regardant, j'avais l'impression de voir son frère, ils étaient tellement ressemblants. J'étais sûre qu'en rasant leurs cheveux, en enlevant leurs vêtements, on ne pourrait pas les reconnaître. Ca devrait être marrant. Je devrais peut-être essayer ? Bill remua et ouvrit les yeux.
-T'es réveillée ? dit-il en me prenant dans ses bras.
-Je n'arrive pas à dormir, répondis-je en enfouyant ma tête dans le creux de son cou.
-Je t'aime, me sussurra-t-il à l'oreille.
Je t'aimais aussi Bill. Il se rendormit quelques minutes après. Je fermai les yeux.
J'ouvris lex yeux, regardai l'heure sur mon portable : 11h22. J'avais aussi un appel en absence, c'était ma mère. Je ne voulais pas la rappeler. Elle voulait sûrement savoir où j'étais, chez qui j'étais et encore pleins d'autres choses. Je me retournai, pas de Bill à l'horizon. Où était-il passé ? Je me levai, allai voir dans la salle de bain. Il n'était pas là. J'en profitai pour me passer de l'eau sur le visage sans me regarder dans le miroir. J'avais trop peur. Je me dirigeais vers la porte, sortis de la chambre. Il était peut-être dans la chambre de Tom ? C'était quel numéro déjà ? Ah oui ! Cent quatre vingt. Je frappai. Une personne vint m'ouvrir, je ne la connaissais pas.
-Euh... Désolée, j'ai dû me tromper de chambre, je cherchais... Oh, puis laissez tomber, déclarai-je.
-Tu cherchais quoi ? demanda-t-il avec un accent.
-Bill Kaulitz et son frère, mais... répondis-je
-C'est la chambre de Tom Kaulitz, me coupa-t-il.
-Oh ! Merci. Je peux rentrer ? Merci ! m'écriai-je en rentrant dans la pièce.
-Mais...
Je vis Tom assis sur le lit, Bill en face de lui.
-Si tu m'avais dit qu'elle était comme ça, je me l'aurais faite avant, petit frère, dit Tom.
Ils ricanèrent.
-Bill, je te cherchais ! m'écriai-je.
-Céline, ça va ? T'as bien dormi ? répondit-il.
Je lui fis un bisou sur la joue.
-Ca va merci.
-T'aurais pu t'habiller, non ? dit-il gêné.
-Hum... Oui. Mais je me demandais où t'étais passée. Je n'ai pas pensé, désolée.
-Bah maintenant tu vas aller t'habiller, ok ?
-Oui, j'y vais, c'est bon.
-Je t'accompagne.
-Rêve toujours de rentrer dans ma douche.
-Ce n'est pas pour ça, je dois te parler.

Il se leva et me prit la main. On sortit de la pièce main dans la main.
Une fois dans la chambre de Bill, je me déhabillai.
-Céline ! Il y a des fenêtres ! Les rideaux ne sont pas fermés !
-Et alors ? T n'aimes pas me voir comme ça ?
demandai-je en tournant sur moi-même.
-Si mais... Mais... je ne te connaissais pas comme ça, Céline !
-Tu ne me connais pas tout court.
-Allez arrête ! Va dans la douche.
-Tu sais, quand j'ai dit que tu ne pouvais pas rentrer dans ma douche, c'était une blague.
Je l'embrassai et lui mordillai la lèvre inférireur. Une fois dans la douche, je l'entendis rentrer dans la salle de bain. Etait-il partant pour la douche ? C'est vrai, je n'étais pas vraiment comme ça. Mais avec lui, je changeais. Je n'étais pas moi-même. Il me transformait.
L'eau coulait sur ma peau, la vapeur s'échappait en dehors de la douche. Je me sentais bien. derrière le rideau de douche, je le voyais près du lavabo, tête baissée. Il parlait, j'entendais des murmures, mais avec l'eau je n'entendais pas.
-Céline, quoi que je fasse, quoi que tu fasses, quoi qu'on fasse, je t'aimerai toujours. Il faut que je te dise quelque chose. Je ne sais pas vraiment comment te le dire, mais autant y aller franchement : avec le groupe - je sais tu n'aimes pas ce mot, j'en suis entièrement désolé - on va devoir partir plus tôt de Paris. Plus tôt, c'est à dire, après-demain. Je suis désolée, Céline, on vient de se retrouver et on va déjà devoir se quitter.
Je sortis de la douche. Il me regardait comme si j'étais gravement blessée, ou même morte.
-Tu peux me passer le peignoir, s'il te plaît.
Il me le passa, sans rien dire.
-Qu'est-ce que tu disais tout à l'heure ? Je n'entendais pas.
Il releva la tête vers moi.
-Je n'ai rien dit, Céline.
-Ah d'accord.

Je m'avançai vers lui et le serrai très fort. J'étais sûre qu'il avait dit quelque chose. C'était peut-être grave ? Pourquoi me le redisait-il pas ? Il n'avait pas confiance en moi ? Oh Céline ! Arrête de te poser des questions !
-Je ne veux plus te quitter Bill, plus jamais.
J'entendis des sanglots. Il pleurait.

__________________
> A partir de ce chapitre, on peut dire que c'est le milieu de l'histoire. Je ferai peut-être plus que cinq chapitres. Des longs bien sûr. Plus long que d'habitude peut-être. En plus à la fin de l'histoire, je vous réserve une surprise ;)

Tes impressions ?

Suite à 6o commentaires. *

# Posté le dimanche 07 septembre 2008 07:10

Modifié le samedi 27 septembre 2008 13:06